Nouvelles histoires des champions de Zaun : League of Legends

Nouvelles histoires des champions de Zaun : League of Legends
Plongez dans la ville de fer et de verre et découvrez les nouvelles histoires de Janna, Zac et Ekko dans l'Univers.

SOMMAIRE

1. JANNA2. ZAC3. EKKO


Armée de la puissance des grands vents de Runeterra, Janna est un mystérieux esprit élémentaire qui protège les parias de Zaun. Certains croient que la vie lui a été donnée par les suppliques des marins de Runeterra cherchant les bons vents des mers calmes, affrontant les courants traîtres ou bravant les typhons. Depuis, on implore sa protection jusque dans les profondeurs de Zaun, où Janna est devenue un fanal d'espoir pour ceux qui sont dans le besoin. Nul ne sait quand ni où elle apparaîtra, mais elle offre son aide dans les moments les plus inattendus.

Nombre de marins de Runeterra ont d'étranges superstitions, ce qui n'a rien d'étonnant, les caprices du temps décidant souvent de leur vie ou de leur mort. Certains capitaines jettent du sel sur le pont pour que la mer ne sache pas que l'équipage vient de la terre ferme. D'autres rejettent à l'eau, en signe de clémence, le premier poisson qu'ils prennent. Il est logique, dès lors, que beaucoup d'entre eux implorent le vent lui-même dans l'espoir de brises favorables, de mers fluides et de cieux dégagés.

On pense parfois que l'esprit de Janna est né de ces prières.

Au début, ce ne fut pas grand-chose. Parfois, sur les mers, on apercevait un brillant oiseau bleu juste avant que le vent ne regonfle les voiles sur une inquiétante mer d'huile. Certains matelots juraient avoir entendu un sifflement de l'air juste avant une tempête, comme pour prévenir de son approche. Plus on parlait de ces augures bénéfiques, plus on voyait l'oiseau souvent. Certains prétendaient avoir vu le volatile se transformer en femme. Cette mystérieuse jeune fille aux oreilles effilées et aux cheveux libres flottait, disait-on, au-dessus de l'eau et dirigeait les vents d'un geste de son bâton.

Les matelots bâtirent de bric et de broc des offrandes sacrées, avec des ossements d'oiseaux marins et des coquilles d'huître, qu'ils coinçaient dans les proues de leurs navires. Sur certains navires, ces offrandes prirent la forme de silhouettes accrochées aux mâts, dans l'espoir que ces démonstrations de foi plus ostentatoires leur vaudraient des vents meilleurs encore.

Les matelots de Runeterra finirent par donner un nom à cet esprit des vents : Janna, d'un ancien mot shurimien signifiant « gardienne ». Au fur et à mesure que la foi des marins grandissait en Janna et que leurs offrandes devenaient plus élaborées, l'esprit devint de plus en plus fort. Janna aidait les explorateurs à traverser de nouvelles eaux, soufflait dans les voiles pour éloigner les navires des récifs dangereux et, les nuits sans étoiles, enveloppait les marins atteints du mal du pays d'un souffle apaisant. Mais l'on disait aussi que Janna déroutait les navigateurs aux mauvaises intentions (pirates, pilleurs...) en leur envoyant des tempêtes et des bourrasques.

Janna prenait grand plaisir à son travail. Elle était heureuse de veiller sur les océans de Runeterra, qu'il s'agisse d'aider les gens ou de punir ceux qui le méritaient.

Depuis aussi longtemps que Janna pouvait s'en souvenir, un seul isthme séparait les océans de Valoran à l'ouest et à l'est. Pour passer d'orient en occident, ou inversement, les navires devaient donc affronter le terrible danger des passages maritimes qui longeaient le continent sud. La plupart des navires faisaient en conséquence des offrandes à Janna pour que des vents puissants leur permettent de contourner sans danger les côtes.

Les autorités de la florissante ville commerciale de l'isthme se lassèrent de voir les navires faire le tour par le continent sud, ce qui pouvait prendre des mois. Elles engagèrent les savants les plus imaginatifs et leur demandèrent d'utiliser les riches ressources chimiques récemment découvertes dans la zone pour créer un gigantesque canal qui unirait les principales mers de Valoran.

La nouvelle de cette construction se répandit parmi les marins comme une traînée de poudre. Un tel passage ouvrirait des opportunités de commerce sans fin, permettrait un franchissement plus sûr des eaux difficiles, réduirait les temps en mer et permettrait le transport des biens périssables. L'est et l'ouest seraient rapprochés et, par-dessus tout, de grands changements surviendraient.

Une fois le canal en place, les marins n'auraient plus besoin des vents de Janna pour garder leurs navires à l'abri des falaises de Valoran. Ils n'auraient plus besoin de bâtir des offrandes élaborées ou de scruter les horizons tempétueux à la recherche d'un oiseau bleu. La sécurité et la rapidité des bateaux ne dépendraient plus d'une divinité imprévisible, mais du génie des hommes. Tandis qu'au fil des années la construction progressait, Janna perdit peu à peu la faveur des marins. Ses autels se délabrèrent, disloqués par les mouettes, et son nom ne fut plus guère murmuré, même lorsque les eaux s'agitaient dans la noirceur de l'hiver.

Janna sentit que ses pouvoirs s'affaiblissaient. Lorsqu'elle essayait d'invoquer une tornade, elle ne créait qu'une brise. Si elle prenait une forme d'oiseau, elle ne pouvait voler que quelques minutes avant de devoir se reposer. Elle avait tant compté pour les marins, il y a peu encore, pouvaient-ils si facilement oublier quelqu'un qui les avait protégés et avait toujours répondu à leurs prières ? Janna était attristée par son lent déclin et, lorsque le canal fut terminé, tout ce qui restait d'elle était un souffle de vent.

Le canal fut inauguré dans une atmosphère de joyeuse célébration. Des milliers d'appareils techno-chimiques furent placés à travers l'isthme. Les autorités de la ville s'assemblèrent pour la cérémonie tandis que des voyageurs du monde entier attendaient et observaient avec des sourires de fierté.

Les appareils furent activés. Des brouillards chimiques s'élevèrent de rochers en fusion. Des explosions retentirent dans tout l'isthme.

Les parois de la falaise commencèrent à se fissurer. Un tremblement souleva le sol. La foule assemblée entendit un rugissement d'eaux déchaînées et un sifflement de gaz.

Ce fut alors que les hurlements commencèrent.

Même des années plus tard, nul ne put dire ce qui avait vraiment causé le désastre. Certains évoquèrent l'instabilité des bombes chimiques, d'autres les mauvais calculs des ingénieurs. Quelle qu'en fût la cause, les explosions provoquèrent une réaction en chaîne de séismes qui secoua l'isthme jusque dans ses profondeurs. Des quartiers s'effondrèrent dans l'océan, pratiquement la moitié des citoyens de la ville se débattirent pour leur survie dans le choc des courants contradictoires venus des mers à l'est et à l'ouest.

Des milliers de gens qui étaient au bord de l'engloutissement appelèrent alors désespérément à l'aide. Spontanément, ils crièrent le nom que leur cœur, il y a peu encore, invoquait dans les moments de grand danger en haute mer :

Janna.

Frappée par une vague soudaine d'implorations, Janna se sentit envahir par une puissance telle qu'elle n'en avait jamais connue à ce jour.

Nombre de ceux qui étaient tombés à l'eau s'étaient déjà noyés, mais des nuages de gaz toxiques surgissaient des fissures dans les rues, empoisonnant et faisant suffoquer les centaines de gens qui avaient le malheur de les inhaler. Mais Janna savait comment les aider.

Elle disparut au sein des nuages de gaz qui submergeaient les victimes impuissantes de l'échec du grand canal. Tenant haut son bâton, elle ferma les yeux tandis que les vents commençaient à tourbillonner autour d'elle pour devenir un vortex prodigieusement puissant. Le bâton prit une teinte bleue de plus en plus brillante et Janna frappa enfin le sol, chassant les nuages de gaz dans une déflagration d'air. Les citoyens reprirent leur souffle et regardèrent la femme qui les avait sauvés, promettant de ne plus jamais l'oublier.

Dans un vent léger soufflant par les rues de la ville, Janna disparut… Mais certains jurèrent avoir vu un oiseau bleu faire son nid au sommet des tours de verre et de fer qui surplombaient la ville.

Cette ville, appelée Zaun, fut rebâtie et l'on construisit même une autre cité par-dessus : la brillante Piltover. Mais des années plus tard, le nom de Janna n'a pas disparu et l'on se transmet bien des histoires sur l'esprit du vent qui apparaît dans les heures de grand besoin. Quand le Gris zaunien devient épais, Janna le disperse d'un souffle, puis disparaît aussi vite qu'elle est venue. Quand un gorille de quelque Baron de la chimie va trop loin ou quand les cris d'une victime se perdent dans le vide, une furieuse rafale remonte parfois les allées pour secourir ceux que les autres abandonnent.

Certains disent que Janna est un mythe : un conte de fées optimiste que les parias les plus désespérés de Zaun se racontent pour retrouver un peu d'espoir. D'autres savent qu'il n'en est rien : ceux qui pensent à Janna quand le vent souffle dans les étroites ruelles de la ville, ou ceux qui se blottissent autour des autels qu'ils fabriquent avec des bouts de métal et des rouages abandonnés. Quand les gouttières miaulent et quand le linge se soulève sur les cordes, Janna n'est pas loin. À chaque Fête du progrès, si froides que soient les températures, les croyants ouvrent leurs fenêtres et leurs portes pour que Janna puisse chasser l'air rance de l'année passée au profit de l'air nouveau. Même les sceptiques ont un battement de cœur quand ils aperçoivent un curieux oiseau bleu voletant dans les rues de Zaun. Nul ne sait si Janna apparaîtra, quand et où, mais presque tout le monde est d'accord sur un point : il est agréable d'avoir quelqu'un qui veille sur soi.
 

Respire

  
Ils pensent que Zaun est l'endroit où vivent les ratés.

Ils ne l'admettront pas, bien sûr, ils sourient de toutes leurs dents et nous tapent sur le dos avant de nous dire que Piltover ne serait rien sans Zaun. Nos travailleurs infatigables ! Nos ateliers débordant d'activité ! Nos composés chimiques que tout Piltover achète en prétendant ne jamais le faire ! Zaun fait partie intégrante de la culture de Piltover, disent-ils.

Ils mentent tous. À l'évidence.

Ils pensent que Zaun est le refuge des idiots. Des gens trop stupides pour faire leur chemin dans les tours d'or de Piltover.

Des gens comme moi.

Pendant des mois, j'ai dû vendre de la luminance pour avoir les moyens de tenter ma chance au recrutement des apprentis du clan Holloran. J'ai étudié tous les livres que j'ai pu trouver sur la mécanique des rouages. J'ai construit un prototype orthopédique destiné aux gens dont les poignets sont immobilisés par une fracture ou par l'arthrose. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour devenir apprenti à Piltover. Je suis même allé jusqu'à la dernière étape de sélection : le face à face avec Boswell Holloran en personne.

Ça ne devait être qu'une formalité. Un rituel d'accueil dans la famille.

Il est entré dans la salle, il a regardé mes vêtements tachés par le Gris zaunien et a lâché un rire étranglé, sans joie. « Désolé, mon garçon, on ne prend pas les rats du puisard, ici. »

Il ne s'est même pas assis.

Alors je suis de retour ici. À Zaun. Un idiot de plus.

Le Gris se déverse dans les rues, comme pour m'accueillir. La plupart du temps, il est assez mince pour qu'on puisse respirer à pleins poumons sans crise de toux. Mais aujourd'hui, le Gris a une tout autre ampleur. On s'étouffe à chaque inhalation. On a la poitrine compressée. On ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Je voudrais fuir, mais fuir pour aller où ? Le Gris semble se refermer sur moi, m'écraser, m'étouffer.

C'est dans ces cas-là que je prie Janna.

Tout le monde ne croit pas qu'elle existe, à Zaun, mais ma mère a toujours eu foi en elle. Elle m'a toujours dit qu'un oiseau bleu planait devant sa fenêtre le jour de ma naissance et elle savait, de façon certaine, que c'était Janna qui lui disait que tout se passerait bien.

Elle se trompait, bien sûr. Tout ne s'est pas bien passé. Il y a quelques années, ma mère est morte d'épuisement dans le puisard et j'ai dû m'élever tout seul de mon mieux. J'ai eu le droit à une vie classique d'orphelin : pas d'amis. Beaucoup de coups. Le garçon que j'aimais ne m'aimait pas. J'ai tenté d'étudier et de m'élever jusqu'à Piltover. Impossible. Je me suis dit que Janna ne pensait plus à moi.

Mais je ne me sépare jamais du pendentif que ma mère m'a donné : une pyrogravure dépeignant l'oiseau bleu qu'elle a vu à ma naissance. Ça m'aide dans les moments comme celui-ci.

Alors je m'assois sur le sol humide parce que je n'ai même plus envie de chercher un banc, je sors le pendentif à l'oiseau de sous ma chemise et je parle à Janna.

Pas à voix haute, bien sûr, je ne veux pas que les gens s'imaginent que j'ai le cerveau grillé aux résidus chimiques, mais je lui parle quand même.

Je ne lui demande rien. Je lui parle de ma journée et du jour d'avant, de ma peur de ne rien pouvoir faire de ma vie, de ma crainte de mourir oublié dans le puisard, comme ma mère, je lui dis que parfois je voudrais m'évader vers un monde où je pourrais respirer librement sans avoir peur et sans avoir envie de pleurer tout le temps et de me haïr pour cela, je lui explique que, parfois, l'envie me prend de me jeter dans les bassins chimiques du puisard où je n'aurais plus qu'à laisser mes poumons se remplir de fluide pour pouvoir rejoindre ma mère, où qu'elle soit, et pour que tout soit enfin terminé. Je demande à Janna si elle va bien. J'espère qu'elle est heureuse, là où elle se trouve.

C'est là que je sens la brise me caresser la joue. C'est à peine perceptible, mais c'est bien là. Bientôt, c'est assez fort pour rabattre mes cheveux sur mon visage. Le vent souffle de plus en plus fort et de plus en plus vite, il fait claquer mes vêtements et j'ai l'impression d'être au centre d'un maelström.

Le Gris tourbillonne devant moi, poussé par des courants qui semblent venir de partout à la fois. Le brouillard se dissipe lentement et je peux voir les passants de l'Entresol qui le regardent s'évanouir.

Le vent cesse.

Le Gris a disparu.

Je peux respirer.

Pas en petites inspirations précautionneuses, mais en grandes goulées qui me remplissent les poumons d'air frais. Le soleil, qui n'est plus filtré par le Gris, illumine non seulement Piltover mais Zaun aussi.

Au-dessus de nous, les Piltoviens regardent dans notre direction. Le Gris n'obscurcissant plus leur vue, ils peuvent nous voir depuis leurs ponts et leurs balcons élégants. Je ne pense pas qu'ils aiment ce qu'ils découvrent. Les gens ne veulent pas se souvenir des bidonvilles au-dessus desquels ils vivent ; j'en vois qui froncent les sourcils.

Et c'est là que je l'aperçois de nouveau : Boswell Holloran. Il a un petit gâteau à la main, de nouveau il me surplombe. Comme la première fois, le dégoût marque ses traits.

Je suis si occupé à observer son visage méprisant que je ne sens pas la présence derrière moi jusqu'à ce que sa main se pose sur mon épaule.

« Tout va bien », dit-elle ; et, sans me retourner, je sais de qui il s'agit.

Elle presse mon épaule puis s'agenouille et croise ses bras autour de ma poitrine en embrassade.

« Tout va bien se passer », dit-elle encore.

Des mèches de ses cheveux tombent sur mes épaules. Elle a l'odeur de l'air après une longue pluie.

« Peut-être pas tout de suite. Il va peut-être te falloir du temps pour que les choses s'améliorent. C'est normal. Mais un jour, sans que tu saches exactement quand ou pourquoi ou comment c'est arrivé, tu seras heureux », dit-elle. Mon visage se mouille ; je ne sais pas quand j'ai commencé à pleurer mais c'est un soulagement, comme si les nuages s'effaçaient, et je m'accroche à ses bras tandis qu'elle me serre et qu'elle me répète que tout va bien se passer, parce qu'elle est là.

J'ignore combien de temps elle me serre contre elle, mais bientôt, je m'aperçois que les gens de l'Entresol de Zaun et des balcons de Piltover me regardent.

Avant que je puisse dire quoi que ce soit, elle murmure : « Ne leur prête pas attention. Ne t'occupe que de toi. Tu veux bien faire cet effort pour moi ? »

Je ne parviens pas à parler, je me contente de hocher la tête.

« Merci », dit-elle avant de déposer un baiser sur ma joue humide et de me serrer une dernière fois, brièvement.

Elle se lève et glisse devant moi. Pour la première fois, je la vois entièrement : une haute silhouette éthérée que j'aurais crue sortie de mon imagination si elle ne m'avait pas touché une seconde plus tôt. Je remarque ses longues oreilles pointues. Ses pieds qui ne touchent pas le sol. Ses cheveux qui flottent au vent, alors même qu'il n'y a pas de vent. Ses yeux qui sont si bleus qu'on a un peu froid rien qu'à les voir.

Puis elle sourit, me fait un clin d'œil et me dit : « Regarde bien. »

Il y a une soudaine rafale de vent, si rapide et si violente que je dois fermer les yeux. Quand je les rouvre, elle est partie, mais le vent souffle toujours. Il monte vers Piltover et ses citoyens qui nous regardent comme au zoo.

Il siffle en prenant de la vitesse et en croissant en force ; les dignes citoyens courent pour se mettre à l'abri, mais il est trop tard : les bourrasques les frappent à pleine puissance, soulevant leurs manteaux et emmêlant leurs coiffures. Boswell Holloran pousse un couinement de terreur lorsque le vent le fait basculer par-dessus le parapet.

Il semble sur le point de dégringoler vers une mort certaine, mais une autre rafale monte vers lui et sa chute en est grandement ralentie, comme si le vent contrôlait sa descente. À le voir, en tout cas, on ne dirait pas. Bien qu'il ne tombe qu'à la vitesse d'une feuille morte, il hurle sans discontinuer. Dans le suraigu. Sans aucune dignité.

Les pans de ses vêtements remontent, lui fouettant le visage, et il descend jusqu'à planer à quelques centimètres d'une flaque.

« Je... », commence-t-il, avant que la brise ne disparaisse totalement et qu'il ne tombe fesses les premières dans la flaque, salissant irrémédiablement un costume sans doute fort dispendieux. Il lance un petit cri de surprise, de douleur et d'irritation, éclaboussant tout autour de lui comme un enfant en colère. Il essaie de se remettre sur pied, mais il glisse et retombe dans la flaque. Pour être honnête, je lui trouve l'air complètement idiot.

Et je ne peux m'arrêter de rire.
 


Amendair - 2017-01-13 15:58:58

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